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Avec X-Event 2 créé simultanément à X-Event 1 au Centre d’art contemporain de Brétigny en 2005, Annie Vigier et Franck Apertet déploient leur stratégie sur un nouveau plan en formulant de l’extérieur de son territoire une critique de la normalisation du spectacle vivant. X-Event 1 constitué de sept protocoles est défini par les chorégraphes comme la matrice qui conduit à la création de sept performances rassemblées sous le générique de X-Event 2 : Les courses, Les corps morts, Le goût, La vague, Les Kama Sutra, Les chutes, Salives. Ces formes incarnées, construites en cellules autonomes et exploitées en tant qu’objets, entrent en dualité avec un autre espace organisé, un cadre, un rapport d’exposition qui se démarque de l’espace ordonnée du théâtre. L’action des interprètes déterminée par une dépense qui est menée aux limites physiques, se mesure aux coordonnées spécifiques d’un site, à son usage propre. Les déplacements du visiteur et ses points de vue changeants sont en rupture avec le point de vue fixe du public assis en direction de la scène. Le corps du spectateur est mis au travail et se transforme en agent du mouvement. La durée limitée du spectacle est excédée pendant plusieurs heures ou remplacée par le calendrier d’ouverture proposé pendant plusieurs jours, le visiteur est libéré dans le rythme de sa perception et de ces déplacements. L’entreprise des chorégraphes propose en somme comme alternative à la stratégie de la déconstruction, celle de la réversibilité, une tactique qui par l’expérience des contraintes et des limites extrêmes imposées aux contextes et aux interprètes, entraîne irrésistiblement à l’inverse, vers la libération des individualités et la conscience aiguë des lieux. Son: Nicolas Martz d’après la voix du baryton Victor Torres
X-Event 2.1 D’après le protocole les vagues, crée et présenté en février 2005 au CAC Bretigny.
X-Event 2.2 D’après le protocole les corps morts, crée et présenté en mars 2007 au CAC le Parc Saint Léger.
X-Event 2.3 D’après le protocole les chutes, crée et présenté au Domaine départemental de Chamarande le 1er juillet 2007.
X-Event 2.4 D’après le protocole les courses, crée et présenté au Centre international d’art et du paysage de Vassivière le 21 juin 2007.
X-Event 2.5 D’après le protocole Kama Sutra, crée et présenté à la Biennale d’art contemporain de Lyon 2OO7.
X-Event 2.6 D’après le protocole le goût, crée et présenté à la Biennale d’art contemporain de Lyon 2OO7.
X-Event 2.7 D’après le protocole salives, crée et présenté à la Biennale d’art contemporain de Lyon 2OO7.
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X-Event 1 a été créé en 2005 dans le cadre du festival Faits d’Hiver à Paris. Dans l’espace d’un théâtre reconfiguré par les chorégraphes, une croix blanche surélevée pouvant être comparée à une sculpture minimale est utilisée comme une scène autour de laquelle sont littéralement installés les spectateurs. Cet usage de l’objet scénique marque une différence avec une sculpture minimaliste et montre une convergence avec le courant post minimal qui organise son installation dans une interdépendance du corps avec les coordonnées fonctionnelles et spatiales d’un lieu. Pendant soixante dix minutes cinq interprètes exécutent sept protocoles sur cette croix et expérimentent les trajectoires, les liens et les ruptures, l’isolement ou le regroupement que cette forme primaire conditionne. Les corps au travail poussés à leurs limites produisent des formes involontaires et résiduelles, souffle, sueurs et marques corporelles qui sont exposées au public au même titre que les gestes maîtrisés. L’espace confiné, domiciliaire du théâtre qui organise le spectacle en envers et endroit, est ouvert et déconstruit. L’espace scénique centré en croix est volumineux, il transforme en continuité visuelle et physique la rupture technique et illusionniste du plateau placé frontalement entre le spectacle et ses spectateurs. Le caractère générique des protocoles de X-Event 1 par rapport à l’histoire de la danse et de la post modern danse en particulier, inscrit le travail des chorégraphes dans un projet de prolongement des stratégies déconstructives des années 70 et vers leurs dépassements par une critique actualisée de l’industrie du spectacle, de sa standardisation et du rôle assigné aux spectateurs.
Son: Nicolas Martz d’après la voix du baryton Victor Torres
Diffusions : Festival Danse à Aix 2005 dans le cadre des 50 ans de l’ADAMI,Festival Faits d’Hiver 2006 à la Maison de l'Architecture - Couvent des Récollets, Paris, théâtre du Saulcy à Metz mars 2006, théâtre des 3 Vallées à Palaiseau avril 2006.
X-Event 1 a été créé en résidence au théâtre l'Echangeur à Bagnolet en coproduction avec le Centre d’Art Contemporain de Brétigny, avec l’aide du Ballet de Nancy dans le cadre de l’accueil studio, le soutien de l’ADAMI, le concours du Centre national de la danse et du Conservatoire de Bagnolet pour le prêt de studio.
X-Event 0
X-Event 0 désoriente l’objet spectaculaire et crée une situation d’observation en positionnant la présence du spectateur au centre du processus de représentation. Par un acte délibéré de rétention, la convention de la soirée spectaculaire est maintenue mais le spectacle est absent. Cette stratégie de substitution met en évidence la dimension politique et sociale des formats et des structures qui régissent le spectacle vivant. Dans un théâtre privé de son essentiel, la mise en jeu de la présence et du statut du public ouvre un discours clair sur les postures que l’individu joue dans cette économie humaine, le motif de ses attentes, ainsi que sur la notion de consommation lorsqu’elle s’associe au champ culturel. X-Event 0 clos l’ensemble d‘une réflexion engagée sur la présence du corps en situation d’exposition. Cette performance exprime et expérimente une prise de recul depuis les observations et les constats que le projet générique X-Event nous a amené à faire tout au long de son parcours transfuge dans les contextes de la danse et des arts plastiques. Dans le cadre du Festival Faits d’Hiver 2008, X-Event 0 s’est déroulé dans les studios Micadanses Paris, avec le concours et la participation bénévole de 75 figurants de tous âges et provenances. Selon un timing et des indications précises, ces participants activaient et influençaient le déroulement de la performance en s’assimilant au public.

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Exploration héroïque pour navigateurs solitaires
Elaboré sur un concept d’expérimentation des vecteurs de création individuels, chacune des fonctions agissantes (danseur, comédien, sonorisateur, éclairagiste) est impliquée dans la recherche et la mise en situation de son autonomie. Selon cette définition le travail à pour objectif l'exacerbation de ce que signifie et communique, pour soi, notre media ( corps, voix, son, lumière )
Création au CMA Jean Vilar, Champigny sur Marne le 5 et 6 avril 2002
Théâtre de la Joliette-la Minoterie, Marseille le 17 et 18 mai 2002
Espace Germinal, Fosses le 18 octobre 2002
Etoile du Nord, Paris du 7 au 9 novembre 2002
Festival de la Nouvelle Danse, Uzès le 24 juin 2003
Conception/sénographie : Annie Vigier et Franck Apertet
Danseurs : Annie Vigier, Franck Apertet
Comédien : Rodolphe Dana
Sondeur d’opinion : Davide Napoli
Eclairagiste : Valérie Sigward
Sonorisateur : Nicolas Martz
Partenaires : le C C N de Créteil et du Val de Marne (Cie montalvo-Hervieu)
et le C C N de Biarritz (Ballet Biarritz Thierry Malandin) dans le cadre de l’accueil studio/
le Centre d’Etudes et de Recherche en Danse Contemporaine le Mas de la Danse à Fontvielle et
le Théâtre de la Joliette « la Minoterie » à Marseille/ la SACD/
la ville de Champigny et le CMA Jean Vilar / le Conseil Général du Val de Marne/ l’Espace Germinal de Fosses.
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Trio féminin sur cube blanc
Tout en cherchant à révéler l’expérience intérieure, Home Clubbing est aussi bien l’exposition plastique de formes vivantes évolutives qu’une énigme posée à la pénétration du regard vers l’intime.
La mise en scène de cette performance révèle simultanément une absence, une forme évocatrice et une interrogation contemplative.
Conception : Annie VIGIER et Franck APERTET.
création pour le vernissage des expositions du Centre d’Art Contemporain de Brétigny, le 12 octobre 2003.
Soirée de clôture du festival Danse au Cœur 2004 par Les Gens d’Uterpan, Chartres.
Pièces antérieures :
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Présentations :
- du 15 au 20 novembre 1999 Création au Théatre Gérard Philipe,Centre Dramatique National, St Denis
– le 10 décembre 1999 Centre d'Art et d'Essais, Mt-St Aignan
– les 3 et 4 février 2000 Espace Germinal, Fosses
– les 1 et 2 juin 2000 Tanz International, Heidelberg
– les 2 et 3 mars 2001 CMA Jean Vilar, Champigny sur Marne
– le 23 septembre 2001 Centre Chorégraphique National de Créteil
– les 19 et 20 avril 2002 Aghja, Ajaccio
Conception : Annie Vigier et Franck Apertet
Chorégraphie : Annie Vigier
Interprètes : Franck Apertet, Marcello De Athayde, Emeline Calvez, Sophie Daviet, Anne Foucher, Hervé Jenatton, Jean-Baptiste Moutte, Véronique Rousseau.
Décor : Frédéric Mérat et Laurent Lamoureux
Costumes : Laurent Lamoureux
Lumières : Frédéric Mérat et Valérie Sigward
Images : Déborah Habib
Son : Franck Apertet et Christophe Eveillard
Partenaires : Centre National de la Danse / Théâtre Gérard Philipe de Saint Denis, Centre Dramatique National/ CAEC de Mont Saint Aignan./Espace Germinal de Fosses/ DRAC Ile de France (dans le cadre de l'aide aux projets)/ ADAMI/ Conseil Général de la Seine-Saint-Denis
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( solo - mai 1997 )
( quatuor - mars 1997 )
( solo - novembre 1995 )
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( trio - février 1995 )
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(duo - mai 1994 )
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Chorégraphes pour le film publiciataire Hollywood Chewing gum, réalisateur Eric Coignoux, agence TBWA/production Partizan Midi Minuit -juin 2006.
Chorégraphie/interprétation pour le film publicitaire Gaz de France réalisateur Eric Coignoux/ agence Australie/production Partizan Midi Minuit – juillet 2005.
Chorégraphie pour le film publicitaire Les Produits Laitiers CIDIL, réalisateur Eric Coignoux/ Agence BETC EURO RSCG/production Partizan Midi Minuit – septembre 2004.
Pour la saison 2000/01 ils sont artistes-associés au Théâtre Gérard Philipe de Saint Denis dirigé par Stanislas Nordey.
Créent une chorégraphie pour le concert Pop Unit 2000 du Méga-Octect d’Andy Emler - septembre 2000 à Paris.
Collaborent à la mise en scène de Marion Delorme (Victor Hugo) par Eric Vignier, CDDB Lorient et Théâtre de la Ville Paris - janvier 99.
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© Nicolas Boucard








